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La République de Djibouti commémore la  fête de Lailat al-Mi'raj  
 

DJIBOUTI (ADI) – 09 Août 2007-  La République de Djibouti a célébré ce soir, à l’instar du monde musulman, la fête de Lailat al-Mi'raj qui marque l’extraordinaire voyage nocturne que fit le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) jusqu'au Trône d'Allah, au delà du septième ciel et du "Jujubier de la Limite", communément appelé le Mi'râdj.

A cette occasion, le ministre délégué aux Affaires musulmanes, Cheikh Mogueh Dirir Samatar, a exprimé sur les ondes de la RTD ses meilleurs vœux aux djiboutiens et à tous les musulmans.

Selon l'opinion la plus répandue, l’ascension de l’envoyé de Dieu (paix et salut sur lui) eut lieu la nuit du 27 du mois de Radjab, au cours de la 10ème année de sa prophétie.

Accompagné de l’Ange Jibril (PLS), le Prophète Mouhammad est, d’après Ibn Al-Kayyirn, parti de la Mecque (la Ka'abah) pour se rendre à Jérusalem et plus précisément au Bayt al-Maqdis où il a effectué ce voyage jusqu'au cieux.  

Il y a lieu de préciser enfin que Jérusalem est le troisième lieu saint de l’islam, après La Mecque et Médine, en Arabie Saoudite.
 

Tenue d’une réunion consacrée à l’ouverture prochaine de la nouvelle école de médecine de Djibouti  
 

DJIBOUTI (ADI) – 09 Août 2007-  Une réunion de concertation sur l’ouverture, en novembre prochain, de la première école de médecine à Djibouti a eu lieu aujourd'hui à l'institut national de santé (l'ancien centre de formation du personnel de la santé) entre le comité de pilotage de cette faculté, les étudiants et leurs parents.

Le comité de pilotage chargé de la mise en place de cette école de médecine à Djibouti était représenté par le secrétaire général du ministère de la santé  Dr Saleh Banoita,  Dr Shakib Saad doyen des médecins djiboutiens, Chehem Mohamed Wata secrétaire général de l'école de médecine et Ali Siley directeur des projets au Ministère de la santé.

35 étudiants seront admis cette année à la première école de médecine de Djibouti pour une durée d’études de sept ans.

Lors de cette réunion, les responsables ont présenté le programme pédagogique des deux premières années et les modules qui seront enseignés dans cette école.

Cette école de médecine fournira une formation adaptée aux réalités  de notre pays concernant notamment les épidémies.

Placée sous la tutelle du Ministère de la santé, la nouvelle école de médecine de Djibouti travaillera en étroite collaboration avec une dizaine d’autres facultés tunisienne, marocaine et française.

L'OMS sera un partenaire privilégié de cette structure notamment pour les accréditations des diplômes.

L'école de médecine de Djibouti disposera de toutes les infrastructures nécessaires dont un amphithéâtre de 150 places et des laboratoires.
 

Un Kenyan revendique la découverte d'un important fossile  
 

DJIBOUTI (ADI) – 09 Août 2007-  Un scientifique kenyan a revendiqué jeudi la découverte d'un fossile important pour la compréhension des débuts de l'évolution humaine, estimant que ses compatriotes se font trop souvent voler la vedette dans leur travail.

Lors d'un point de presse au siège du Musée national du Kenya (NMK), à Nairobi, Fredrick Manthi Kyalo a présenté sa trouvaille: un crâne d'Homo erectus, vieux de 1,55 million d'années.

"J'ai découvert ce fossile le jour de mon anniversaire, le 5 août 2000 (...), c'était un cadeau d'anniversaire", a raconté Manthi Kyalo, entouré des responsables du musée.

"On m'a attribué peu de mérite pour ça (...). Ca fait longtemps que les Kenyans se voient attribuer très peu de crédit" pour leurs découvertes, a-t-il critiqué. "Nous sommes ici pour que cela change (...), c'est un combat que nous entamons" avec le NMK.

La découverte, révélée le même jour par la revue Nature, est principalement associée à Louise et Meave Leakey, qui appartiennent à une célèbre famille de paléontologues installée au Kenya. Elles dirigeaient la mission en 2000 mais ne sont pas les auteurs des découvertes, ont précisé les autorités du musée.

Manthi Kyalo a également présenté des restes d'Homo habilis de 1,44 million d'années, découverts par l'un de ses collègues.

Ces deux fossiles prouvent qu'Homo habilis, le plus ancien représentant connu de la lignée humaine considéré jusqu'ici comme ancêtre d'Homo erectus, a en fait longuement cohabité avec ce dernier en Afrique orientale, pendant peut-être un demi-million d'années.

Ce n'est pas la première fois qu'un problème de paternité de fossile important est soulevé. La mise au jour et la description scientifique des ossements ont lieu dans le cadre d'un travail collectif, mais au terme duquel les "chefs" sont parfois accusés de tirer un peu trop la couverture vers eux.

Dernier exemple en date, la découverte en 2001, au Tchad, du "doyen" de l'humanité, le Sahelanthropus (ou Toumaï), habituellement attribuée à Michel Brunet, de l'université de Poitiers. Or, le professeur se trouvait en France au moment des faits: le premier à mettre la main sur le crâne fut un Tchadien, Ahounta Djimdoumalbaye, lors d'une mission dirigée par un géographe français, Alain Beauvilain, de l'université de Nanterre, dans la banlieue de Paris.

Quant à l'australopithèque Lucy, sa découverte en 1974, en Ethiopie, est attribuée dans les publications françaises au Français Yves Coppens, tandis que les ouvrages américains parlent de Donald Johanson. Les deux scientifiques co-dirigèrent bien la mission, mais le premier à apercevoir le fossile fut un étudiant américain resté quasi inconnu, Tom Gray.

 

 


 

 

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