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| Le Chef de l’Etat inaugure le nouveau réseau de téléphonie mobile "Evatis-EDGE" |
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DJIBOUTI (ADI) – 25 Juin 2007- Le Président de la République, M.Ismail Omar Guelleh, a inauguré aujourd’hui le nouveau réseau de téléphonie mobile "Evatis-EDGE" de Djibouti-télécom, sis à Haramous, en présence du Premier ministre, M.Dileita Mohamed Dileita.
La Première Dame de Djibouti, Mme Kadra Mahamoud Haid, les membres du gouvernement et de nombreux représentants du corps diplomatique et des organisations internationales ont également pris part à cette cérémonie inaugurale.
Accueilli à son arrivée sur les lieux par le ministre de la communication et de la culture, M.Ali Abdi Farah, et le directeur de Djibouti-Télécom, M.Abdourahman Mohamed Hassan, le chef de l’Etat a été convié à une visite guidée par les principaux responsables de Djibouti-Télécom, lesquels lui ont notamment expliqué le fonctionnement et les avantages d’Evatis-EDGE.
Notons que le nouveau réseau de téléphonie mobile de Djibouti-Télécom permet à sa clientèle privée et aux opérateurs économiques d’accéder à une gamme diversifiée de services dont le SMS, le MMS, l’Internet sur téléphone, l’envoi et la consultation des mails, ainsi que l’accès aux réseaux privés des entreprises et au roaming international.
Le directeur général de Djibouti-Télécom a, dans une brève intervention faite à cette occasion, indiqué que la société Djibouti-Télécom ne cesse de renforcer, au fil des ans, ses infrastructures en vue d’offrir une meilleure prestation de services à sa clientèle
La capacité du nouveau réseau Evatis-EDGE devrait satisfaire la demande de 200.000 abonnés qui serait extensible à 1.800.000, selon M.Abdourahman Hassan.
"Il permettra également à Djibouti-Télécom d’élargir la couverture de son réseau sur toute l'étendue du territoire national", a-t-il ajouté.
Le ministre de la communication a, pour sa part, rappelé la politique du Gouvernement en matière des télécommunications. Une politique qui, a-t-il dit, s’articule autour de plusieurs axes stratégiques portant, entres autres, sur la modernisation des techniques de production et d’exploitation.
Le Ministre de la communication, tout en restant conscient de la situation au niveau du développement, a tenu à préciser que notre plus grande priorité consiste actuellement à faire d’un outil régional le système des télécommunications djiboutien.
"Permettre aux djiboutiens d’accéder aux Technologies de l’Information et de la Communication et agir, enfin, dans le but de permettre à ce secteur de jouer son rôle légitime, dans le processus de croissance économique nationale, tel est notre plus grande ambition", a-t-il conclu.
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"L’opinion
française
cherche
un
bouc
émissaire
africain",
selon
le
dirigeant
djiboutien |
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DJIBOUTI
(ADI)
– 25
Juin
2007- Le
président
de
la
République
de
Djibouti,
M.Ismaïl
Omar
Guelleh,
a
réfuté
dans
une
interview
qu’il
accordé
le
21
juin
dernier
à
l’hebdomadaire
Jeune
Afrique,
"toute
implication
dans
la
mort
du
juge
français
Bernard
Borrel",
retrouvé
en
octobre
1995,
le
corps
à
demi
calciné
au
pied
d'un
ravin,
à
Djibouti.
Pour
le
chef
de
l’Etat
djiboutien,
"il
s’agit
d’une
affaire
franco-française.
Les
Français
ont
avancé
la
thèse
du
suicide,
puis
celle
de
l’assassinat,
cela
les
regarde,
ce
sont
eux
qui
mènent
la
danse
(…)
Dans
cette
affaire,
l’opinion
française
cherche
un
bouc
émissaire
africain,
un
dirigeant
de
préférence".
M.
Ismaïl
Omar
Guelleh
a,
par
ailleurs,
rappelé
qu’il
n’a
pour
habitude
"ni
de
tuer
[ses]
invités,
ni
de
perpétrer
des
assassinats
politiques".
Il
estime
en
outre
qu'il
"n'y
a
pas
le
moindre
début
de
mobile
crédible",
l'affaire
reposant
sur
"les
déclarations
de
soi-disant
témoins
qui
se
sont
emparés
de
cette
histoire
pour
raconter
des
fables
et
obtenir
de
la
Belgique
l'asile
politique
auquel
ils
n'avaient
pas
droit".
Quant
à la
récente
visite
de
la
veuve
à
l’Elysée,
le
dirigeant
djiboutien
a
estimé
simplement
que
Nicolas
Sarkozy
"voulait
peut-être
faire
plaisir
à
l’une
de
ses
compatriotes
qui
se
plaignait
de
n’avoir
jamais
été
reçue
par
son
prédécesseur
et
se
disait
victime
d’un
déni
de
justice".
Aux
allégations
selon
lesquelles
l'Etat
français
aurait
le
premier
suggéré
à
Djibouti
d'attaquer
la
France
en
justice
pour
faire
plier
la
juge
en
charge
de
l'enquête,
M.
Ismaïl
Omar
Guelleh
rétorque
simplement
: "Comme
si
nous
étions
des
enfants
ou
des
mineurs
qui
avions
besoin
qu’un
Blanc
nous
tienne
par
la
main
!"
Quoi
qu’il
en
soit,
selon
le
président
djiboutien,
l'affaire
Borrel
ne
risque
nullement
- du
moins
à
l’heure
actuelle
-
d’entacher
"la
relation
particulière"
qui
existe
entre
Djibouti
et
la
France.
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Le
Président
Guelleh
reçoit
une
délégation
d’écoliers
djiboutiens
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DJIBOUTI
(ADI)
– 25
Juin
2007- Le
chef
de
l’Etat
a,
au
cours
d’une
cérémonie
organisée
aujourd’hui
à la
présidence,
reçu
une
délégation
d’écoliers
djiboutiens
venue
lui
remettre
un
livre
intitulé
"le
livre
des
exclus",
en
présence
du
ministre
de
l’éducation
nationale,
M.Abdi
Ibrahim
Absieh.
Réalisé
par
les
élèves
des
écoles
primaires
du
pays,
"le
livre
des
exclus",
relate
à
travers
des
illustrations
les
difficultés
que
rencontrent
quotidiennement
les
enfants
djiboutiens
non
scolarisés.
S’adressant
aux
écoliers,
le
chef
de
l’Etat
leur
a
fait
part
de
sa
volonté
à
participer
activement
à la
campagne
de
sensibilisation
orchestrée
par
le
Ministère
de
l’éducation
dans
le
cadre
de
la
promotion
de
l’"Education
pour
tous"
en
faveur
des
enfants
exclus
du
système
éducatif
et
ceux
n’ayant
pas
du
tout
été
scolarisés.
Le
Président
Guelleh
a
également
assuré
la
délégation
d’écoliers
djiboutiens
que
son
gouvernement
mettra
en
place
tous
les
moyens
nécessaires
afin
que
cette
initiative
puisse
connaître
un
réel
succès
pour
l’intérêt
général
du
pays.
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Le
Premier
ministre
lance
la 2ème
phase
des
travaux
de
construction
de
la
Zone
Franche
de
Djibouti |
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DJIBOUTI
(ADI)
– 25
Juin
2007- Le
Premier
ministre
a
procédé,
aujourd’hui,
au
lancement
officiel
de
la
seconde
phase
des
travaux
de
la
zone
franche
de
Djibouti,
trois
années
après
son
inauguration
par
le
chef
de
l’Etat,
M.Ismail
Omar
Guelleh.
Le
président
de
l’Autorité
des
Ports
et
des
Zones
Franches,
M.Abdourahman
Boreh,
le
vice-
président
de
Jebel
Ali
Free
Zone
International,
M.Chuck
Heath,
et
plusieurs
membres
du
gouvernement
ont
assisté
à
cette
cérémonie.
La
zone
franche,
du
fait
de
ses
nombreux
avantages
économiques,
a
été
conçue
pour
permettre
à
Djibouti
de
jouer
pleinement
son
rôle
de
plaque
tournante
commerciale
et
d'aborder
la
mondialisation
avec
sérénité.
C’est
dans
cette
optique
que
le
chef
de
l’Etat
a
indiqué,
lors
de
la
mise
en
service
de
cette
institution,
sur
"l'importance
stratégique
de
Djibouti,
utilisée
à
bon
escient,
peut
nous
offrir
des
bénéfices
considérables
tout
en
jouant
un
rôle
crucial
pour
ce
qui
est
du
débouché
de
l'Afrique
sur
le
reste
du
monde".
Gérée
par
Jebel
Ali
Free
Zone
International,
la
DFZ
a
pour
objectif
d'encourager
les
investisseurs
locaux
et
étrangers
pour
utiliser
Djibouti
comme
plate
forme
dans
l'Afrique
de
l'Est
et
l'Afrique
Australe
en
élevant
cette
réputation
de
climat
de
commerce
et
de
service.
Avec
la
construction
du
port
de
Doraleh,
plus
perfectionné,
et
la
mise
en
place
d'une
zone
franche
de
20
hectares
(pour
un
investissement
de
400
millions
de
dollars
US),
la
République
de
Djibouti
vise
notamment
à
devenir
une
destination
incontournable.
Notons,
enfin,
qu’une
cérémonie
a
été
organisée
au
Kempinski
Palace
Hôtel
en
l’honneur
des
investisseurs
étrangers,
à
l’issue
du
lancement
de
la
seconde
phase
du
projet
Djibouti
Free
Zone.
Placée
sous
le
haut
patronage
du
Président
de
la
République,
cette
réception
a vu
la
participation
de
nombreuses
hautes
personnalités
du
pays.
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