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DJIBOUTI (ADI) – 23 Juin 2007- Le Président de la République, M.Ismail Omar Guelleh, a pris part aujourd’hui, à l’académie de police Idriss Farah Abaneh, aux festivités commémoratives marquant le 30ème anniversaire de la création de la Police nationale.
Outre la Première Dame du pays, Mme Kadra Mahamoud Haid, le Premier ministre, M.Dileita Mohamed Dileita, le président de l’Assemblée nationale, M.Idriss Arnaoud Ali, les membres du gouvernement et l’ensemble des représentants du corps diplomatique et des organisations internationales accréditées à Djibouti, ont également assisté à cette cérémonie.
Le directeur général de la Police nationale est tout d’abord revenu, dans son intervention, sur l’historique de ce corps qui, a-t-il rappelé, fonctionnait après l’accession de l’indépendance nationale avec les règles héritées de la police française des années 70.
"Cette structure, ayant subi l’usure du temps, s’est retrouvée quelques années plus tard dépassée par les évènements, notamment l’afflux des réfugiés et des immigrés clandestins des pays limitrophe et le développement de la criminalité", a-t-il ajouté.
Revenant à la dualité permanente et les accrochages quotidiens entre l’ex-FNS et l’ex-police nationale, le colonel Abdillahi Abdi a mentionné que les deux corps furent fusionnés sous une même entité qui a pris l’appellation de Force Nationale de Police, ce qui remédia "aux dysfonctionnements" de ceux-ci.
Une nouvelle réorganisation qui, selon lui, prenait en considération l’amélioration de la gestion financière et des ressources humaines tout en procédant au changement de l’appellation de la FNP rebaptisée police nationale, le 24 mars 2004.
"Malgré les nombreuses reformes qu’elle a subi dans ses structures et les remises en causes permanente dans sa manière de servir, la police nationale a su relever les défis et répondre au mieux aux attentes des citoyens", a-t-il dit.
Le ministre de l’intérieur et de la décentralisation a, quant à lui, insisté sur le soutien déterminant du Chef de l’Etat, sur lequel la police nationale n’aurait jamais dû se moderniser, augmenter ses équipements et améliorer ses infrastructures.
"Votre engagement auprès de cette institution durant cette trente année a été constant. Un engagement qui fait de vous un témoin avisé de la forte et riche expérience que la police nationale a acquise notamment dans la deuxième moitié de la durée de son existence, a-t-il fait remarquer.
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