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Le port de Djibouti instaure une nouvelle grille tarifaire en dollar US  
 

DJIBOUTI (ADI) – 03 Août 2007-  Les autorités du port autonome international de Djibouti ont mis en place mercredi dernier une nouvelle grille tarifaire en dollar US pour la facturation de ses prestations de services.

Décrétée il y a trois mois et divulguée dans les médias, celle-ci a fait l’objet d’une concertation avec les responsables des agences maritimes et des transitaires de la place.

"La mise en application du tarif en dollar US est tout simplement une clarification pour nos plus gros clients qui sont les armateurs résidant à l'étranger", selon le directeur commercial du port de Djibouti, M. Aboubaker Omar Hadi.

Selon ce même responsable, les clients du port ont le choix de payer en dollar US ou en Franc djiboutien.

En effet, la publication de la facture en deux devises a ses réels avantages pour les agences maritimes et les transitaires qui, à partir du 1er août, n'ont plus à effectuer des changements de taux pour être payés auprès de leur représentant étranger.

D'autre part, elle offre au port de Djibouti l'avantage de disposer de factures lisibles pour les étrangers qui pourront comparer les prix avec les ports voisins.

Quant au taux fixé à 178 FD le dollar, les autorités du port de Djibouti ont voulu surtout éviter le calcul des décimaux. Cet arrondissement au franc près n'engendre qu'une infime hausse qui fluctue une fois à l'avantage du port, une autre fois à l'avantage des clients.

La publication de la facture en deux devises convient aux autorités du port qui ont voulu harmoniser leur système de comptabilité avec la gestion de DPWorld et permet d'autre part aux usagers d'éviter le long calcul de change des devises. 
 

Le chanteur Abayazid répresente Djibouti au festival Les escales de Saint-Nazaire  
 

DJIBOUTI (ADI) – 03 Août 2007-  Le chanteur djiboutien Mohamed Ali Mohamed (Abayazid) a prit part aujourd’hui à l’ouverture du festival Les escales, sur le port de Saint-Nazaire, pour un voyage musical sur les côtes de l'Adriatique, de la mer Noire et de la mer Rouge. 

L'édition 2007 qui a pour thème "autres mers": l'Adriatique, la mer Noire et la mer Rouge réunira quelque 250 artistes et 40.000 festivaliers, selon les organisateurs. 

Une trentaine de concerts, des spectacles de rue, des expositions, des animations pour enfants, des vidéos d'artistes, un programme cinéma et des conférences sont notamment prévus chaque jour. 

Le festival se veut le miroir fidèle de la réalité musicale des pays invités. Il mêle avec bonheur les découvertes et les productions des artistes venus de plusieurs pays tels que Tsehaytu Beraki d’Erythrée, Abdulatif Yagoub et Duoud du Yémen, Mazaher d’Egypte), et Emmanuel Jal du Soudan.
 

Darfour: les rebelles réunis à Arusha pour tenter d'unifier leurs positions  
 

DJIBOUTI (ADI) – 03 Août 2007-  Des mouvements rebelles du Darfour, en guerre civile depuis 2003, et des émissaires de la communauté internationale au Soudan, devaient entamer vendredi des pourparlers en vue d'unifier les factions rebelles et tenter de relancer les négociations avec Khartoum.

La rencontre, sous l'égide de l'ONU et de l'Union africaine (UA), devait débuter vers 17h00 (14h00 GMT).

Décidée lors d'une rencontre sur le Darfour mi-juillet à Tripoli, la réunion s'ouvre dans un contexte particulier, après que le Conseil de sécurité de l'ONU eut autorisé mardi le déploiement massif d'une force de l'ONU et de l'UA au Darfour (Unamid). Cette résolution 1769 de l'ONU a été acceptée mercredi par Khartoum.

"Notre objectif est de trouver une position commune (entre les factions, ndlr). Vous ne pouvez pas avoir des négociations entre d'un côté le gouvernement de Khartoum et de l'autre côté sept, huit ou neuf groupes rebelles", a expliqué vendredi à la presse à Arusha l'envoyé spécial de l'UA pour le Soudan, le Tanzanien Salim Ahmed Salim.

L'émissaire de l'ONU pour le Soudan Jan Eliasson, qui participe également à la rencontre d'Arusha, a jugé que le processus politique en vue de régler le conflit au Darfour était dans une "phase cruciale".

Il a salué la décision de déployer une force hybride ONU-UA comme "un signe fort que la communauté internationale est de plus en plus unie".

L'un des objectifs de la réunion d'Arusha est de parvenir à une position commune entre les mouvements rebelles non signataires de l'accord de paix de 2006 au Darfour, région de l'ouest du Soudan, en vue de nouvelles négociations avec le gouvernement soudanais.

La rébellion avait été lancée en 2003 par deux principaux groupes rebelles, le Mouvement/Armée de libération du Soudan (SLM) et le Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM). Depuis, ces mouvements ont connu de nombreuses scissions qui ont produit au fil des années une dizaine de groupes rebelles.

L'accord de paix d'Abuja (Nigeria) de 2006 n'a été signé que par un seul mouvement rebelle sur trois, la faction du SLM de Minni Minawi. Les deux autres ont depuis éclaté en petits groupes.

Cette réunion devrait constituer la dernière étape de la phase de pré-négociations pour une solution à la guerre civile au Darfour, qui a fait depuis 2003 quelque 200.000 morts - chiffre contesté par Khartoum - et plus de 2,1 millions de déplacés sur une population de six millions d'âmes.

Mais ces discussions d'Arusha sont déjà ternies par le boycott annoncé de l'une des principales factions rebelles.

Abdel Wahed Mohammed Nour, fondateur du SLM et actuel chef d'une faction SLM, a décidé de boycotter la rencontre, arguant que la plupart des factions n'avaient que peu de légitimité et qu'un cessez-le-feu effectif devait être une pré-condition pour le dialogue.

Par ailleurs, à la mi-juillet, cinq factions rebelles ont annoncé depuis la capitale érythréenne Asmara la création d'un nouveau mouvement - le Front uni pour la libération et le développement (UFLD) - destiné à présenter un front commun.

Dans la perspective de la réunion d'Arusha, quatre mouvements rebelles non signataires de l'accord de paix (le JEM, l'Alliance démocratique nationale (NDA) et deux factions du SLM de Ahmed Abdelchafi et Abdallah Yahia) ont indiqué avoir adopté mardi une "position unifiée".

De son côté, le porte-parole du JEM, Ahmed Hussein Adam, s'est réjoui que la décision du déploiement de la force hybride ait "ouvert la porte à un nouveau processus politique".

"A Arusha, nous allons voir comment nous pouvons tous bénéficier de ce nouveau processus, afin qu'il soit sérieux, complet et inclusif. Sur l'essentiel, je ne vois pas de différences entre les divers groupes", a-t-il dit vendredi à l'AFP.

                                                                                                                                                                                     

Séminaire de formation sur la prise en charge de la malnutrition au profit des médecins et infirmiers du pays  
 

DJIBOUTI (ADI) – 02 Août 2007-  Le palais du peuple a abrité ce matin les travaux d’un atelier de formation sur la prise en charge de la malnutrition modérée et aiguë.  

Organisé par le ministère de la santé publique, en collaboration avec l’UNICEF, ce séminaire de formation est destiné au personnel médical et paramédical opérant dans les différents centres hospitaliers de la capitale et des cinq régions de l’intérieur du pays. 

A travers cette formation dispensée par un professeur nutritionniste, le ministère de la santé vise à permettre au personnel de santé de se familiariser avec entre autre, un nouveau protocole concernant la prise en charge de la malnutrition, les outils de gestion des cas de malnutrition et enfin les moyens de surveillance nutritionnelle au niveau des postes de santé installés un peu partout sur l’ensemble de Djibouti. 

L’UNICEF estimait en mai 2006 que sur cinq enfants admis à l’hôpital pour malnutrition sévère à Djibouti, un enfant décède. Beaucoup d’enfants sont identifiés trop tard ou ne sont pas conduits à temps par leurs familles.
 

 


 

 

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